Un 6-3 bien mérité, ultra facile face à une équipe dérisoire. Le 14 à 1 n’aurait pas été volé. C’est pourtant à mon avis un match à oublier. L’ambiance dans les vestiaires était un peu dégueulasse et il y avait vraiment de quoi s’endormir en deuxième mi-temps.
Bravo tout de même à l’équipe en première mi-temps pour avoir su, sans concentration particulière et dans un jour « sans plus », faire parler le métier. Ce qui nous a permis de jouer en mode transat’ et cocotier en deuxième mi-temps.
Les étoiles maintenant. Ben y’en a pas. Papa Noël il a déjà tout commandé. Aucun joueur ne s’est distingué et franchement l’équipe ne mérite pas non plus une étoile collective. Enfin vu les tensions (pas catas catas mais quand même) apparues dans l’équipe, ce serait une mauvaise idée de jeter une note d’essence sur les braises.
Au pire, une étoile de merde pour Nissenko. Ils étaient peut-être bourrés, ils avaient peut-être tous un examen demain, ils étaient peut-être tous surpris de voir Olivier avec les cheveux courts, je ne sais pas. Mais franchement, ne pas réussir à me mettre un but quand je suis aux cages… Ca veut tout dire.
Allez, les notes, maintenant. La même pour tous, évidemment. Mais histoire d’oublier ce match morose, voici une spéciale sexe (ca vous étonne ?).
Toni : 6. Encore un bon match dans son style dur au mal, dur sur l’homme. Parce qu’il déteste se faire enfiler de loin, Toni serre de près. Tendre et câlin, il se met juste en dessous de l’attaquant et plus rien ne bouge jusqu’au coup de jouissance finale, pour le plus grand plaisir de ses partenaires.
Didi : 6. La MST de l’équipe. Comme une chaude-pisse pour l’attaquant adverse, une hépatite pour ses copains. Peut-être parce que lorsqu’il replace sa défense, c’est sans préservatif.
Orel : 6. Aujourd’hui Orel ne l’a pas jouée trop orale. On ne l’a pas trop chauffé, il n’a donc pas joui en éructant comme un malade des salasseries dont il a le secret. Pas non plus de « Je vais et je viens entre tes reins (et tes chevilles)» en arrivant dix secondes en retard sur le joueur. Finalement, un match sobre, volontaire et efficace. Les adversaires ne s’y sont pas trompés et nous l’ont tous dit en fin de match : « Votre capitaine, quelle belle bite ».
Léo : 6. Proverbe mexicain : « Si tou enlèves Léo, moi y’enlève lé bas ». Jeux de mots foireux à l’honneur, toujours est-il que Léo s’est montré encore un peu faible en pénétration. Un peu juste en souffle aussi, il a craché… ses poumons.
Seb : 6. Le Village People de l’équipe a encore régalé les amateurs de sueur. Seb aime se faire mal, il aime le cuir. Des prises de (trou de)balle à la rustre, des grosses percées, un incessant va-et-vient. Il passe un joueur, oh oui, plus vite, continue, un autre encore, plus fort, il tire, c’est bon, ça gicle et… Ca finit à côté. Coïtus interrompus.
Olivier : 6. Toujours cet incroyable toucher de boule. Olivier caresse, titille, feinte à gauche et s’enfonce un peu sur la droite. Son incomparable technique de Nene en fait un joueur qui aime les préliminaires, on entend encore les adversaires s’extasier : « Quaresma ! » Pas toujours prêteur dans les partouzes en revanche, Olivier vous demande d’aller lui chercher un verre sur les ailes pendant qu’il fait l’amour à la défense.
Olivier 2 : 6. Sobriété et élégance, coups de rein la tête haute, changements de rythme, belle capacité à écarter. Olivier enchaîne les passes et ça paye.
Raf : 6. On entend encore ses (sex-)appels : « Mets la moi en profondeur ! Mets la moi en profondeur ! ». Il profite de la moindre ouverture, du moindre trou qui traine. Attention néanmoins à la finition parfois bâclée qui peut laisser certains partenaires insatisfaits.
Reno: 10
mardi 18 décembre 2007
samedi 15 décembre 2007
Revolucioñ
Avis aux joueurs du lundi :
Bonjour à vous la plèbe, je me présente, je m’appelle Didi. Comme certains d’entre vous le savent peut-être, l’état de notre bien-aimé chancelier du blog étant encore critique, j’ai été nommé garde des sceaux de l’évangile footballistique des 12 Salopards. Remarquez qu’en quelques lignes le niveau intellectuel s’est déjà considérablement élevé.
Enfin, me voilà donc calife du lundi à la place du calife du lundi. Pour un mois j’écris l’histoire, votre histoire, par conséquent le pouvoir est mien. Petit résumé des nouvelles règles en vigueur pour ce mandat :
1) Une étoile pour ma trogne à chaque match. Cela m’évite un débat de conscience à l’heure du bilan. Il faudrait un match catastrophique de ma part pour que je m’abstienne de me gratifier du précieux symbole. Mais tout le monde sait que Didi rime avec constance. Elégance. Prestance. Régence.
2) Retour des notations. Parce que c’est injuste et dégueulasse.
3) Sur les notations toujours : ici on refuse la proportionnelle. Vive la méritocratie démocrate. Tous égaux face au jeu et face à la note. Aux plus mauvais, sachez que la note se fout de vos progrès. De savoir que c’est votre meilleur match de l’année. S’il reste moins bon que celui d’un autre, la note sera inférieure. Dura lex, sed lex.
4) Il est formellement interdit de recruter comme joueurs des enfants tchadiens sans demander l’avis de leurs parents.
Voilà pour les premières intentions d’un gouverneur qui, soyez-en convaincus, se mettra très vite au travail dès qu’il sera rentré de vacances bien méritées sur le yacht d’un pote en Côte d’Azur.
Saloparement vôtre.
Bonjour à vous la plèbe, je me présente, je m’appelle Didi. Comme certains d’entre vous le savent peut-être, l’état de notre bien-aimé chancelier du blog étant encore critique, j’ai été nommé garde des sceaux de l’évangile footballistique des 12 Salopards. Remarquez qu’en quelques lignes le niveau intellectuel s’est déjà considérablement élevé.
Enfin, me voilà donc calife du lundi à la place du calife du lundi. Pour un mois j’écris l’histoire, votre histoire, par conséquent le pouvoir est mien. Petit résumé des nouvelles règles en vigueur pour ce mandat :
1) Une étoile pour ma trogne à chaque match. Cela m’évite un débat de conscience à l’heure du bilan. Il faudrait un match catastrophique de ma part pour que je m’abstienne de me gratifier du précieux symbole. Mais tout le monde sait que Didi rime avec constance. Elégance. Prestance. Régence.
2) Retour des notations. Parce que c’est injuste et dégueulasse.
3) Sur les notations toujours : ici on refuse la proportionnelle. Vive la méritocratie démocrate. Tous égaux face au jeu et face à la note. Aux plus mauvais, sachez que la note se fout de vos progrès. De savoir que c’est votre meilleur match de l’année. S’il reste moins bon que celui d’un autre, la note sera inférieure. Dura lex, sed lex.
4) Il est formellement interdit de recruter comme joueurs des enfants tchadiens sans demander l’avis de leurs parents.
Voilà pour les premières intentions d’un gouverneur qui, soyez-en convaincus, se mettra très vite au travail dès qu’il sera rentré de vacances bien méritées sur le yacht d’un pote en Côte d’Azur.
Saloparement vôtre.
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