mardi 18 décembre 2007

Victoire 6-3 du 17/12/07

Un 6-3 bien mérité, ultra facile face à une équipe dérisoire. Le 14 à 1 n’aurait pas été volé. C’est pourtant à mon avis un match à oublier. L’ambiance dans les vestiaires était un peu dégueulasse et il y avait vraiment de quoi s’endormir en deuxième mi-temps.

Bravo tout de même à l’équipe en première mi-temps pour avoir su, sans concentration particulière et dans un jour « sans plus », faire parler le métier. Ce qui nous a permis de jouer en mode transat’ et cocotier en deuxième mi-temps.

Les étoiles maintenant. Ben y’en a pas. Papa Noël il a déjà tout commandé. Aucun joueur ne s’est distingué et franchement l’équipe ne mérite pas non plus une étoile collective. Enfin vu les tensions (pas catas catas mais quand même) apparues dans l’équipe, ce serait une mauvaise idée de jeter une note d’essence sur les braises.

Au pire, une étoile de merde pour Nissenko. Ils étaient peut-être bourrés, ils avaient peut-être tous un examen demain, ils étaient peut-être tous surpris de voir Olivier avec les cheveux courts, je ne sais pas. Mais franchement, ne pas réussir à me mettre un but quand je suis aux cages… Ca veut tout dire.

Allez, les notes, maintenant. La même pour tous, évidemment. Mais histoire d’oublier ce match morose, voici une spéciale sexe (ca vous étonne ?).

Toni : 6. Encore un bon match dans son style dur au mal, dur sur l’homme. Parce qu’il déteste se faire enfiler de loin, Toni serre de près. Tendre et câlin, il se met juste en dessous de l’attaquant et plus rien ne bouge jusqu’au coup de jouissance finale, pour le plus grand plaisir de ses partenaires.

Didi : 6. La MST de l’équipe. Comme une chaude-pisse pour l’attaquant adverse, une hépatite pour ses copains. Peut-être parce que lorsqu’il replace sa défense, c’est sans préservatif.

Orel : 6. Aujourd’hui Orel ne l’a pas jouée trop orale. On ne l’a pas trop chauffé, il n’a donc pas joui en éructant comme un malade des salasseries dont il a le secret. Pas non plus de « Je vais et je viens entre tes reins (et tes chevilles)» en arrivant dix secondes en retard sur le joueur. Finalement, un match sobre, volontaire et efficace. Les adversaires ne s’y sont pas trompés et nous l’ont tous dit en fin de match : « Votre capitaine, quelle belle bite ».

Léo : 6. Proverbe mexicain : « Si tou enlèves Léo, moi y’enlève lé bas ». Jeux de mots foireux à l’honneur, toujours est-il que Léo s’est montré encore un peu faible en pénétration. Un peu juste en souffle aussi, il a craché… ses poumons.

Seb : 6. Le Village People de l’équipe a encore régalé les amateurs de sueur. Seb aime se faire mal, il aime le cuir. Des prises de (trou de)balle à la rustre, des grosses percées, un incessant va-et-vient. Il passe un joueur, oh oui, plus vite, continue, un autre encore, plus fort, il tire, c’est bon, ça gicle et… Ca finit à côté. Coïtus interrompus.

Olivier : 6. Toujours cet incroyable toucher de boule. Olivier caresse, titille, feinte à gauche et s’enfonce un peu sur la droite. Son incomparable technique de Nene en fait un joueur qui aime les préliminaires, on entend encore les adversaires s’extasier : « Quaresma ! » Pas toujours prêteur dans les partouzes en revanche, Olivier vous demande d’aller lui chercher un verre sur les ailes pendant qu’il fait l’amour à la défense.

Olivier 2 : 6. Sobriété et élégance, coups de rein la tête haute, changements de rythme, belle capacité à écarter. Olivier enchaîne les passes et ça paye.

Raf : 6. On entend encore ses (sex-)appels : « Mets la moi en profondeur ! Mets la moi en profondeur ! ». Il profite de la moindre ouverture, du moindre trou qui traine. Attention néanmoins à la finition parfois bâclée qui peut laisser certains partenaires insatisfaits.

Reno: 10

1 commentaire:

les 12 salopards de la plaine a dit…

Avec toutes ces métaphores sexuelles, didi je commence à me poser des questions. Serais-tu le fabrice fiorèse de l'équipe?

Sinon ca n'a rien à voir mais si quelqu'un a les photos de laure manaudou, qu'il les mette sur le blog, ca fait longtemps qu'il n'y a pas eu de saloparde de la semaine.

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